Profile
Blog
Photos
Videos
Aujourd'hui je pars faire une petite promenade le long de plage en direction du sud. Il est seulement 9h mais le soleil tape déjà fort. Le sable est très fin et c est très agréable de marcher à pied nu. De belles et longent vagues déferlent sur une distance telle que je n en vois pas le bout. Un peu plus loin une douzaine d' oiseaux blancs, ressemblants à des hérons en plus petit, pêchent dans les eaux peu profondes des vagues qui se retirent. Dès que je m approche d'eux ils envolent une dizaine de mètres plus loin pour continuer leurs tâches et cela pendant environ une demi heure. C est sympa il m accompagne durant ma promenade. Après une heures et demi de marche la plage se sépare en deux partie donnant l impression qu il y a une île de l autre coté. C est en faite une sorte d immense crique en forme d'étoile où l eau de la mer pénètre. Je pourrais presque traverser de l autre coté, car la marrée est basse et des bancs de sable apparaissent ici et là. Je m y aventure un bout, faisant fuir de grands oiseaux pêcheurs, mais plus loin le niveau de l eau est trop haut pour que je puisse continuer. D'autant plus que si la marrée remonte je me retrouverai bloqué de l autre coté et serai obligé de faire le tour de la crique qui doit bien faire une dizaine de kilomètre. Je continue donc du coté où je suis, m enfonçant à l intérieur de cette crique. Il y a de petits lacs, laissés par la marée descendante, et ils sont reliés entre eux par de petit ruisseaux. Des centaines, voire millier de coquillages y sont prisonniers et de gros tronc amenés par l océan jonchent la plage. Le sable est maintenant très humide et je m enfonce comme dans de la neige poudreuse qui aurait gelé en surface. Il est plus difficile d'avancer et ma progression est ralentie. Je m approche des habitations d'un petit village de pêcheur disséminé dans la forêt d'arbustes bordant la plage. L odeur du poisson ainsi que des feux de bois commence à me chatouiller les narines. De petites barques de pêcheur sont disséminées sur le sable et certaines semblent échouées au milieux de la crique où l eau c est retirée. Je m enfonce de plus en plus profondément dans le sable et aperçois des milliers de minuscules crabes qui, à mon approche, courent transversalement se réfugier dans de petits trous disséminés dans le sable. Leurs coursent dessinent sur le sable humides une fresque magnifique, faite de petit point s étendant sur des dizaines de mètres. Il devient difficile pour moi d'avancer et fait donc chemin arrière. Je dois me dépêcher si je ne veux pas louper le repas de midi.
Apres le repas, je me repose une partie de l après midi et repart en balade de l autre coté de la plage cette fois ci. Je ne peux pas continuer très loin, car la marée est remontée et des rochers bloquent ma route. Je m assaille sur l un d'eux et attend le coucher du soleil. Après se moment magique je regagne le Rancho avant qu il ne fasse trop noir. Je ramasse quelques coquillages en chemin et arrive pile pour le repas. Je rencontre un français, ainsi qu un bernois que j avais croisé à Ometepe ( dans le petit restaurant où j avais mangé des pâtes pas très bonnes ). Nous passons la soirée ensemble et partagerons nos expérience de voyage. Le lendemain ils repartent tandis que je reste une dernières journée pour me reposer ( ben ouais c est dimanche! ) et écrire mon blog. J aurai voulu aller voir le volcan, j ai d'ailleurs demandé à Tina de m organiser le transport, mais c est difficile avec une alcoolique, elle m a dit ok je vais appeler pour un guide, et elle oublie à chaque fois, j ai insisté une, deux, trois fois, puis j ai laissé tomber. Apparemment sa mémoire s apparente à celle d'un poisson rouge. Tampis j en ai vu d' autres et en verrai sûrement encore d' autres.
Je repars le lendemain pour Leon une journée, afin de pouvoir rejoindre Masaya le jour d'après ou le surlendemain, ça dépendra de ma motivation.
- comments



Anouck Yeahhhh c'est un peu le paradis ton Rancho :)) Mis à part Tina qui a plutôt l'air en manque d'affection ;) Becs